Sampan sur le lac de Ba Bể et grotte Puông

Départ 8h30 du homestay pour aller rejoindre l’embarcadère. Ce sera un sampan de métal, piloté par un gars en tshirt jaune entrevu au homestay. Il s’agit du beau-fils. La famille est Tày.
Le riz a bien poussé dans les parcelles en bordure du lac. J’avais choisi début Mai en partie pour voir la maturation du riz et son vert éclatant au nord. Avec le risque de me cotiner des jours de pluie, la saison humide arrivant habituellement ce mois-ci. Une chance de cocu : il fait doux sans forte chaleur, il n’a plu que lorsqu’on était en voiture et la nuit, le soleil aggressif est caché par des nuages protecteurs, qui ont la courtoisie de rester assez haut pour admirer les montagnes.

Arrivée à l’embarcadère. On monte, je suis seul avec Long et le capitaine du « navire ». Judicieux conseil de mon guide, qui m’a suggéré un vêtement de plus. La vitesse du sampan génère une brise et l’eau environnante nous refroidient. Croisière très calme, il n’y a pas grand monde sur le lac. Les touristes présents sont plus à faire des randonnées dans les montagnes autour du lac.

Mon guide me raconte l’histoire de l’inondation de cette vallée. La fée annonciatrice s’était déguisée en vieille mendiante. Seule une veuve l’a accueilli et nourri. La fée lui a donné deux enveloppes de riz pour la remercier. Lors de l’arrivée des eaux, la veuve et sa fille ont pu se réfugier dans ces enveloppes, qui ont donné deux petites îles au milieu du lac.

On quitte le lac au nord pour remonter la rivière Năng. Scènes de vie quotidienne sur les berges. Il y a même des jeunes qui font leur service militaire et s’entrainent à attendre leurs ordres. Les berges sont cultivées. Mais c’est la forêt tropicale qui prédomine.
Arrivée à la grotte Puông, on débarque et on visite. Les chauve-souris sont là, mais on ne voit que leurs déjections et leurs bruits. Il paraît que leur urine sent mais je n’arrive pas à la discerner à cause de la forte humidité ambiante.

Il y a un chemin sur l’eau, fabriqué en bambous, que nous empruntons, mais il est bloqué par une grille. Retour. Pause thé chez une vendeuse à l’entrée. Je prends un café, par envie et politesse. En poudre, mais il reste très bon. Et j’achète deux bouteilles d’eau, en demandant en vietnamien.

Retour dans le sampan. On croisera un groupe de touristes en sampan. Salutations, je les avais croisé deux fois déjà lors du trajet Hà Giang vers Đồng Văn.

On débarquera plus bas sur la rivière Năng pour la visite d’une chute d’eau et le déjeuner.

Nombreuses activités
Pac Ngoi est un village Tày

Marche jusqu’à l’embarcadère
Le village est situé à l’extrémité sud-est, avec une petite rivière qui alimente le lac.

A l’embarcadère
Vu au homestay, il s’agit du beau-fils du propriétaire. Une affaire de famille.
Départ

La « Veuve » et sa « fille » au loin

On sort du lac.

Les eaux du lac ont une couleur verte.
Et on va remonter la rivière Năng, couleur rouge.

Des trous à nids de chauve-souris ?

On est dans le tropical.

L’entrée de la grotte Puông se dessine.
Entrée aval de la grotte
Petit débarcadère

Caca et urine de chauve-souris

Panoramique

Pas de barrière sur quelques mètres, et j’ai des trucs qui m’aiment pas l’eau dans mon sac…
Finalement, ça va.
Derrière nous, l’entrée amont de la grotte
Amont de la rivière
Barré, il faut rebrousser chemin.

Vers l’aval
Vers l’amont
Vers l’aval

Même en poudre, le café Việt est bon.

On dépasse la confluence pour aller plus loin sur la rivière Năng.

Falaise à pic et très grands arbres.

Barque de gardes forestiers.