Un petit arrêt, la guide demande quelques renseignements à un habitant tenant une petit épicerie (il est aussi propriétaire de quelques terrains). On le retrouvera ensuite pour visiter des tombes seigneuriales.
Arrivée vers le complexe funéraire de Gia Long et de ses femmes. C’est vaste. Pas de mur d’enceinte, ou alors c’est la frontière du pays. Nombreux paravents naturels et artificiels, le plus loin et le plus haut correspond à une petite montagne. Tout a été pensé, mûrement réfléchi par une ribambelle de géomanciens.
A l’intérieur du temple, le gardien va nous donner des bâtons d’encens, à moi et à la guide, pour louer sa mémoire. Quelques panneaux explicatifs et historiques. Très instructif, le plan des cours d’eau avant et pendant la construction de la citadelle de Huế, construite sous Gia Long. Deux rivières ont été détournées. Travaux pharaoniques.
Ce même gardien va nous ouvrir la porte de la tombe. Double enceinte, nombreux paravents, la sonorité est très bonne. Encore de l’encens à offrir. Nous participons tous : guide, chauffeur, gardien, ma pomme, et même le couple de touristes canadiens arrivé au même moment. Exception, deux bâtons par personne, le premier pour Gia Long, le second pour sa première femme.
Un pourboire au gardien est de circonstance.
Peu de monde vient jusqu’à ici. Un petit bus est arrivé lorsque nous partions, mais la fréquentation est très en deça de celle des tombeaux de Tự Đức et Khải Định. Sans doute la difficulté pour venir ici ; il faut presque traverser une jungle.













Grandiose.








