Finalement, j’opte pour un de ces restaurant de rue/trottoir bâchés à l’entrée de la presqu’île. Après quelques jours de déjeunes/dîners avec séries de plats se ressemblant peu ou prou, j’ai bien envie de quelque chose de citadin et unique. Craving for a Miến Gà… La cuisinière le propose à 30 KVNĐ. Le Phở bò aurait été à 20 KVNĐ, mais je n’ai toujours pas goût à la viande rouge.
Elle prépare le mets devant mes yeux et l’apporte assez rapidement. Super bon. Je lui laisserai la monnaie (10 KVNĐ) en pourboire. Elle est étonnée, ce n’est pas dans les habitudes du nord ni de la campagne, mais je suis tellement content d’avoir bien mangé…
C’est un peu guilleret que je tente ensuite un « bar » pour gamins, qui propose des yaourts à toutes les déclinaisons. Même si ce n’est pas un Chè comme à Huế, j’en retrouve l’esprit. Terminé la rusticité de la montagne, le goût des plaines et des grandes villes s’annonce.

